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  • Redonner à la religion ses lettres de noblesse

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Redonner à la religion ses lettres de noblesse

Redonner à la religion ses lettres de noblesse

Malgré tout, l’homme est sur la terre l’être qui a reçu des dons sacrés. Par sa conscience, sa pensée, son regard, sa parole, ses sentiments, sa volonté, ses mains, ses pieds... il a ce grand pouvoir d’agir sur sa destinée et celle de tous les êtres et règnes qui l’entourent. Il a le pouvoir de faire apparaître en eux la Lumière, la grandeur et la Divinité à travers ses actes.

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Le divorce

Le divorce

Une intelligence sombre que tous les humains bannissent de leur conscience, mais qui existe bel et bien, s’ingénie à jouer avec leur stabilité. Ce n’est pas parce que nous avons formé une famille stable que nous sommes à l’abri de cette intelligence, bien au contraire. L’homme étant l’enjeu majeur de son existence, elle n’a de cesse de comploter pour le faire chuter.

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La ronde des Archanges

La ronde des Archanges

Depuis des millénaires la tradition des Esséniens a apporté à l’humanité une grande sagesse de vie. Cette sagesse a permis à des milliers d’êtres de trouver le chemin de leur âme, ils ont eu la chance de découvrir les lois de l’univers. les Esséniens ont de tout temps reconnu les Maîtres et ont évolué à travers le temps comme des étudiants de la vie véritable.  L’enseignement essénien est adapté à l’époque moderne et vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour faire face aux influences actuelles.

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Sur les traces des Cathares

Sur les traces des Cathares

En septembre dernier, une centaine d’Esséniens ont participé à un séminaire en pays cathare, en compagnie d’Olivier Manitara. Fut ainsi créé un véritable « circuit initiatique cathare-essénien », qui sera certainement proposé régulièrement dans l’avenir et animé par des prêtres et vestales, pour faire connaître une facette du Catharisme qui a été perdue et occultée au fil des siècles.

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Le danger des OGM

Le danger des OGM

Le débat sur les OGM (organisme génétiquement modifié) ne cesse de rebondir d’année en année, à travers lequel il est aisé de percevoir une sorte d’obscurantisme caché que révèle le flou engendré par les partisans de cette nouvelle agriculture qui suscite tant d’inquiétudes et d’interrogations de la part de ses détracteurs. En effet, il semble y avoir plus de clarté et de conscience de la part de ces derniers que de ceux qui en font la promotion.

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Une première église pour le diocèse du Québec

Une première église pour le diocèse du Québec

En septembre 2012, des Esséniens du Québec ontacheté une belle petite église chrétienne à Birchton, à cinq minutes en voiture du Village Essénien de Cookshire.
Diverses activités pourront se dérouler dans ce lieu : conférences, rituels, chant choral, mariages, baptêmes, bénédictions pour les récoltes, etc.

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Que l’arbre soit vivant en nous

Que l’arbre soit vivant en nous

L’arbre est un être vivant. Il est capable de se lier à l’humain qui est prêt à écouter son message, prêt à communier avec lui. Celui-là doit être relié à une tradition, à une communauté fidèles à l’origine de la vie, à la Lumière éternelle, au Père et à la Mère. L’arbre est un frère qui n’a pas le même aspect, la même apparence et les mêmes capacités que nous. Nous devons le considérer comme un petit frère qui a besoin de nous pour évoluer et accomplir sa destinée.

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Nouvelle révélation de Marie

Nouvelle révélation de Marie

Les mystères de la Vierge Marie ontils vraiment été compris ? Le mystère de la naissance de Jésus sur la terre a-t-il jamais été éclairé ? Les écrits religieux nous ont souvent laissés sur notre faim, dans un flou, présentant une théorie simpliste qui ne nous a pas permis d’accéder à des mondes d’intelligence ni de nous relier avec la splendeur des mondes supérieurs.

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Sur les traces des Cathares

cathareEn septembre dernier, une centaine d’Esséniens ont participé à un séminaire en pays cathare, en compagnie d’Olivier Manitara. Fut ainsi créé un véritable « circuit initiatique cathare-essénien », qui sera certainement proposé régulièrement dans l’avenir et animé par des prêtres et vestales, pour faire connaître une facette du Catharisme qui a été perdue et occultée au fil des siècles.

Les Esséniens contemporains, depuis l’incarnation du Maître Peter Deunov, sont la réincarnation de l’esprit vivant du Catharisme. En tant que tels, en toute humilité et simplicité, il est de notre devoir de redonner force et vigueur à cet esprit de fraternité et d’amour universel qui a embrasé le monde il y a plus de 700 ans. Voici un aperçu de cette aventure inoubliable et des initiations et enseignements qui y furent donnés.Dès le premier jour – le dimanche 2 septembre – tous les Esséniens présents furent mis à l’épreuve de la nature qui, par la pluie, nous invita à entrer avec humilité sur le chemin de la purification.
Telle était la condition pour être acceptés dans le temple sacré de la Mère-Terre, sur les pas de nos ancêtres glorieux, nos frères et soeurs Cathares, Templiers et Troubadours. Ainsi, notre première initiation fut d’allumer un feu sous la pluie, dans une grande clairière au pied de la grande montagne sacrée des Cathares, le Soularac – voulant dire en occitan « le Roc du Soleil ». Après nous être réchauffés auprès du feu en écoutant les enseignements captivants d’Olivier sur les mystères de la montagne, nous sommes allés faire un exercice ludique – mais initiatique – autour de la rivière : le but était de nous lancer des pierres en cercle en prononçant le nom d’une vertu pour chacune. Une fois chargée de cette vertu par l’activation de la parole de tous les participants, chaque pierre était placée dans la rivière par des frères qui ont formé avec toutes les pierres un hexagramme – une étoile à six branches – dans l’eau. Une grande pierre fut dressée au cathare-05milieu de l’étoile. Tout cela s’est fait dans une ambiance joviale, festive et fraternelle dont les esprits du lieu se sont régalés ! Puis, l’hexagramme fut consacré par les prêtres comme une offrande de la Nation Essénienne à cette rivière et aussi comme une bénédiction de l’eau pure du Soularac sur la Nation Essénienne et tous ses porteurs d’Ange.
Le soir, nous nous sommes de nouveau rendus dans une clairière – dans la vallée du Soularac – d’où nous pouvions voir, majestueux et mystérieux, le château de Montségur au sommet de son rocher unique au monde ! Là, nous avons de nouveau allumé un feu après avoir traversé la rivière à la lumière des flambeaux placés de part et d’autre. Après avoir chanté et dansé autour du feu sacré, Olivier invoqua le feu et bénit tous les esprits, les génies et les égrégores purs des montagnes et du pays cathares. Alors, comme en réponse à cette prière de tous les Esséniens réunis, l’âme-esprit du Soularac transmit un message dans lequel elle dit – entre autres – que tous ceux et celles qui graviraient ses pentes escarpées jusqu’à son sommet gagneront un cycle de 7 ans de compréhension et de prises de conscience dans leur vie. Lors de cette soirée magique, notre soeur défunte Arlette Mémoire vivante – décédée il y a quatre ans – est apparue au-dessus du feu, rappelée par ses mémoires cathares qui avaient été réactivées par son passage et son travail au sein de la Nation Essénienne. La soirée se termina par un magnifique baptême dans la rivière du Soularac. Éclairés par la lueur des flammes, avançant solennellement en procession sous le clair de lune, les Esséniens traversèrent un par un la rivière, au bout de laquelle Olivier les attendait et les bénissait, accomplissant un travail en profondeur, pour nous dégager de nos soucis et lourdeurs Le deuxième jour de notre voyage fut placé sous le signe de l’hommage aux Maîtres, en l’occurrence les deux derniers représentants de notre peuple : Omraam Mikhaël Aïvanhov et Olivier Manitara, qui tous deux se sont souvent ressourcés et ont vécu de hautes initiations sur ces terres bénies de l’Ariège.


Le matin, nous étions à Serre- Longue, un petit hameau très joli d’une vingtaine d’habitants, en contrebas du château de Montségur. C’est dans l’une des petites maisons de ce hameau qu’Olivier vint parachever sa retraite de trois années en scellant l’alliance avec son Ange, après être passé par de terribles épreuves initiatiques. C’est le Maître Aïvanhov qui après sa mort en 1986, reconnaissant en Olivier son digne successeur, l’emmena dans son corps subtil au château de Montségur, lui révélant le lieu sacré et caché où l’Archange Michaël apparaît à chaque équinoxe d’automne pour déposer dans l’âme de l’humanité les semences de la Lumière et d’un autre avenir. C’est à la suite de cette expérience hors de son corps qu’Olivier décida de se rendre physiquement à Montségur pour y terminer sa formation.
L’après-midi, nous nous sommes rendus à la forêt du Pas de l’Ours, à côté de Trassoulas, voulant dire en occitan « les Trois Soleils », où Olivier nous révéla des aspects inconnus de la vie du Maître Aïvanhov, qui venait régulièrement se cathare-02retirer à cet endroit, où il y avait une propriété. La veille, Olivier était venu sur les lieux pour retrouver l’endroit secret – que même aucun de ses disciples ne connaît – où le Maître venait seul pour prier et méditer, pour recevoir les réponses à ses questions lorsqu’il était perdu. Le Maître s’asseyait sur un rocher perché sur une colline où la végétation est tellement dense qu’il fallut défricher le chemin par lequel le Maître passait pour se rendre au rocher. Ce rocher surplombe toute la vallée de Trassoulas et l’on peut voir, dans le lointain, un mystère vivant, une montagne sacrée formant comme une flamme au milieu d’une coupe. Dans cette montagne vit un esprit divin, une Divinité cachée avec laquelle le Maître parlait depuis ce rocher. Cette montagne – dont le nom ne doit pas être révélée – a pour mission de garder l’image vivante, la semence de l’avenir de l’humanité de Lumière, de tout ce qu’elle pourra enfanter si elle choisit le chemin de la Lumière. Sur ce rocher, chaque Essénien est venu déposer une fleur en offrande à la mémoire du Maître Aïvanhov et nous y avons chanté tous ensemble le chant Bratsvo, Edintsvo (Unité, Fraternité) du Maître Peter Deunov. En ce mardi 4 septembre, un nouveau haut lieu sacré des Cathares nous fut dévoilé par notre guide et ami bien-aimé, Olivier Manitara. Nous nous sommes rendus tous ensemble dans la plaine du Bouychet, qui se resserre à son extrémité où des arbres recouverts de mousse forment comme une porte qui ouvre sur un monde sacré. Au milieu de cette forêt enchantée coule une rivière, celle de la Font Blanca – la Source Blanche –, l’autre grande montagne sacrée des Cathares.
Cette forêt était jadis un haut lieu de guérison et de bénédiction où Druides et Cathares venaient se ressourcer et travailler avec les forces les plus pures de la nature. L’opportunité fut donc donnée à tous ceux et celles qui le voulaient de recevoir un baptême de l’eau suivant le rite ancestral des Esséniens, c’està- dire une immersion intégrale du corps, dans le but de libérer l’âme de l’emprise du corps et du tourbillon hypnotique du monde des hommes. Cela fut une expérience unique pour beaucoup qui, à travers cette initiation de l’eau, ont pu voir « en direct » à quel point la plupart de nos problèmes et blocages sont uniquement mentaux et n’ont aucune consistance réelle ! L’après-midi fut marquée par un deuxième baptême, celui du feu, dans la grotte d’Ussatles- Bains, où les Cathares célébraient leur culte du Feu et où Chevaliers et Troubadours venaient pour se recentrer et renouveler leur serment de fidélité et leur lien avec la Lumière. Là, dans une ambiance des plus sacrées et solennelles, les Esséniens entrèrent un à un, en procession, dans cette petite grotte dans laquelle résonnait, puissant et transperçant, le chant Eloha Michaël. En quelques instants, la petite grotte se transforma en une véritable cathédrale de Lumière ! Chacun put alors recevoir le baptême du feu de Michaël, devant l’autel de pierre qui portait jadis la flamme sacrée que Parfaits et Parfaites alimentaient par leur service quotidien, pour maintenir vivante et pure l’Alliance avec le monde divin. Aujourd’hui, ce mystère sacré, après plus de 700 ans de mise en sommeil, est de nouveau vivant au sein des Villages Esséniens à travers la célébration quotidienne des quatre cultes des Archanges. Ainsi, on peut dire que les Villages Esséniens sont l’accomplissement de la prophétie des Cathares prononcée au début du 14ème siècle : « Dans 700 ans, nous reviendrons. »

cathare-03Le quatrième jour de cette grande aventure fut marqué par la résurrection du plus haut sacrement des Cathares : le consolamentum, la consolation, littéralement : la bénédiction du Soleil (con sol : avec le soleil). Ce sacrement avait deux degrés, suivant le niveau d’engagement de l’être qui le recevait. Le premier consolamentum équivaut aujourd’hui, dans la Nation Essénienne, à l’entrée dans la Ronde des Archanges.
Chez les Cathares, l’homme, la femme qui le recevait passait ainsi du degré d’auditeur à celui de croyant, qui correspondait à un premier engagement d’étude, de dévotion et de participation plus ou moins active à l’oeuvre du Catharisme. Le deuxième consolamentum était réservé à ceux et celles qui prenaient un engagement « à la vie, à la mort », en consacrant leur vie tout entière au Catharisme. Dans les Formations Esséniennes, ce deuxième degré du consolamentum correspond au passage de la troisième marche de l’Initiation. Après avoir transmis ces enseignements à ciel ouvert, dans l’enceinte même du château de Montségur, Olivier nous emmena dans l’arrièresalle du château où il venait souvent se retirer pour prier lorsqu’il vivait à Serre-Longue. Le don du consolamentum n’a pu être fait, suivant les exigences des Cathares, qu’à ceux et celles qui étaient déjà entrés dans la Ronde des Archanges. Là, dans une atmosphère mystique, dans un espace hors du temps, les Esséniens avancèrent à genoux, par trois, jusqu’à Olivier qui, par l’intermédiaire d’un cristal – symbole vivant de la pureté – donna le consolamentum en demandant que le voile se déchire au-dessus de nos têtes et que le chemin de la pureté ouvert jadis par les Cathares le soit de nouveau pour les Esséniens.

cathare-06Le cinquième jour de cette semaine fut comme une apothéose. Le ciel s’est dégagé après plusieurs jours de pluie et de nuages, et toutes les conditions ont été soudainement réunies pour accomplir cette ascension du Soularac que la montagne elle-même nous avait invités à entreprendre quatre jours auparavant. La veille au soir, après un vote à main levée – afin que personne ne se sente obligé d’accomplir cette ascension –, il fut décidé à l’unanimité de monter le Soularac. Nous sommes donc partis tous ensemble et avons accompli l’ascension du Soularac dans une joie et un élan collectifs qui nous donna des ailes. Quelle beauté de voir tous ces êtres de tous âges gravir cette montagne sacrée dans un soutien mutuel et un amour fraternel universel où tous les soucis et préoccupations du monde des hommes ne pouvaient plus nous atteindre ! Un moment inoubliable, un symbole parfait de ce que pourrait et devrait être la vie sur terre ! À travers cette ascension magique, Olivier voulait que nous fassions l’expérience vivante que la Nation Essénienne est un corps collectif dans lequel nous dépendons tous les uns des autres, contrairement à ce que l’esprit de division du monde des hommes voudrait nous faire croire. C’est pourquoi, dès le premier jour, il avait invité tous les participants à choisir une pierre dans la rivière du Soularac pour qu’elle se charge de tous les travaux et bénédictions de la semaine, pour qu’ensuite elles soient toutes apportées par des prêtres au sommet de la montagne. L’idée était qu’en ayant sa pierre placée au sommet comme un prolongement de lui-même, une partie de chaque participant demeure ainsi en permanence dans la bénédiction et la protection du Soularac et de l’Archange Michaël. Mais finalement, après ce message de la montagne aux Esséniens, à la grande stupéfaction d’Olivier lui-même mais également de chacun de nous, c’est plus de 60 Esséniens (soit plus de la moitié des participants) qui marchèrent jusqu’au sommet, bravant toutes les résistances du corps et du mental ! Mais c’est plus que cela, car même ceux qui n’ont pu se rendre jusqu’au sommet ont été portés et élevés par tous ceux qui montaient dans un élan fraternel irrésistible et qui portaient leurs pierres.
Ce fut une expérience de soutien mutuel inoubliable, à travers laquelle tout l’Enseignement essénien a pris corps et s’est révélé à chacun de nous dans toute sa beauté et sa splendeur incomparables. Le bateau de la Lumière, la barque de la Ronde des Archanges était en marche et chacun d’entre nous, même ceux qui n’étaient pas présents physiquement, a ainsi reçu la bénédiction du Soularac, le Roc du Soleil, la grande montagne de notre Père Michaël.



Pour notre dernier jour de pèlerinage, nous sommes allés dans le beau château de Puivert, là où naquit l’amour courtois chanté par les Troubadours. Ce château fut ainsi comme un soleil dans les ténèbres du Moyen-Âge, un centre des mystères féminins où régnaient la liberté d’expression, la joie et la célébration de tout ce qui élève l’âme dans la beauté, la musique et la légèreté des mondes subtils. Ainsi, de Puivert se propagea dans toutes les directions du monde des ondes bienfaitrices, comme un grand courant d’élévation de l’âme et d’ennoblissement des relations homme-femme qui gagna rapidement l’Europe entière. C’est là que pour la première fois, les hommes commencèrent à mettre des mots sur leur vie intérieure, sur leurs sentiments et à permettre à la femme de s’exprimer librement, en dehors des concepts emprisonnants dans lesquels les hommes les avaient enfermées. C’était une véritable révolution à l’époque du Moyen-Âge. Alors, en hommage à nos frères et soeurs d’âme les Troubadours – en occitan : « ceux qui ont trouvé la Lumière et qui la répandent généreusement » –, nous avons chanté et dansé et avons même eu droit à un sketch hilarant de notre frère Jacques – un nouvel Essénien de Lille – sur la chevalerie et l’amour courtois, au beau milieu de la cour du château ! On s’y serait cru, comme il y a 700 ans ! Après nous avoir longuement parlé et passionné par toutes ses révélations sur ce qui se passait dans ce château et alentour, Olivier nous parla d’un endroit caché, tout près du château de Puivert, où il y avait un grand centre des mystères druidiques, aussi puissant que la forêt de Brocéliande ! Ce lieu est resté protégé car il n’est connu aujourd’hui que comme un sentier de randonnée sous le nom de « Labyrinthe vert ».
Pourtant, saint Jean et Marie-Madeleine en personne sont venus dans ce lieu pour y rencontrer les grands Druides qui vivaient là et partager avec eux la révélation apportée par le Christ et recevoir d’eux quelque chose de leur grande connaissance de la nature et de la magie. Nous sommes donc partis en direction de cette forêt enchantée pour passer notre dernière après-midi ensemble, sur les pas de nos ancêtres les Druides. Après quelques minutes de marche sur un cathare-04sentier atypique, parsemé de buis et de mousse, Olivier nous fit arrêter et asseoir dans un endroit absolument magique, où travaillaient les Druides dans le plus grand secret. Là, dans des gros rochers, par l’art et la science de la magie dont ils avaient le secret, ils fixaient dans la pierre la mémoire de toutes leurs connaissances qui devenaient ainsi de véritables bibliothèques vivantes du savoir divin. Afin d’honorer cette ancienne mémoire de notre Tradition sacrée, nous chantâmes le chant de Beltane, la grande Déesse-Mère des Celtes. Puis, chacun put se recueillir librement dans le silence de cette nature enchantée, où tout parlait d’un ancien monde où les hommes vivaient en parfaite harmonie avec la Mère. On pouvait sentir une nostalgie de ce temps lointain, mais il ne tient qu’à nous maintenant, par notre Alliance de Lumière et par nos Villages Esséniens, de ressusciter ce paradis oublié et de célébrer dans la joie et la fête la naissance d’une nouvelle humanité ! Prends ta place et ta parole dans la Nation Essénienne et viens bâtir avec nous le royaume de notre Père dans la réalité de notre Mère, la Terre. Que le peuple d’Essénia se lève et embrase l’humanité dans un élan d’amour et de fraternité que rien ne pourra jamais plus arrêter !


Loïc Hiérogrammates

Les Esséniens

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